lundi 03 mars
Bad Trip
Je crois que je ne saurai jamais précisément ce que la fille m’a donné. Des cachets, je crois, ou peut être de petites baies. Je me souviens de petit objet, rond. Je l’ai ai avalé, et puis un blanc. Après, tout redevient très clair. Marc m’a dit que j’ai commencé à bouger au bout de trois heures. Je ne sais pas si il était encore dans son trip quand il me l’a dit. Je l’entendais, il me parlait très vite, en anglais. J’ai compris que j’avais dormi trois heures. Il n’a pas dit « dormi » exactement, mais je n’étais pas assez conscient pour comprendre toutes les nuances de sa langue. Donc après mon sommeil de trois heures, si c’est bien du sommeil, Marc me parle en anglais, et il se dessine sur les bras avec un feutre bleu et rouge. Il repasse ses veines, et il marmonne. Apparement, il veut « mieux viser ». Plus il parle, moins je l’entends. J’essaye de me lever, mais je tombe. En me relevant, j’entends la fille parler, en japonais ce coup ci. Elle était asiatique, mais je la croyais chinoise. Elle est japonaise, je le sais parce qu’elle parle japon ais quand elle est cramée. Et elle est cramée. Je lui demande ce qu’elle nous a donné, elle me repond en japonais « Watashi wa mushurumu desu ». Peut etre des champignons. Non. Les champignons me font vomir. La, je comate. Si je vomis, je m’etouffe. Et mourir maintenant m’embeterai…
Je suis Gilbert Lambert Hubert Sarbert Colbert, le plus grand corbeau de la terre. Je chante juste. Juste. Je chante juste. Ce qui m’arrive est de plus en plus bizarre. La fille asiatique a réussi a sortir du bunker, et moi je reste la avec Marc. Peut etre une heure de plus. Je le sais parce que Marc a accroché une pendule a pile a coté de la porte. Je la regarde tic-taquer, mais je ne l’entend pas. Il y a comme un grondement, c’est Marc qui ronfle. Il s’est endormi, mais j’ai pas fait attention. J’essaye a nouveau de me lever et j’y arrive. Je pose une main sur le mur, pour ne pas tomber, et j’avance vers la porte, je l’ouvre, je veut trouver la fille. Il fait nuit. La porte grince et Marc arrete de ronfler. Je sort et le froid me fait tomber. Une fois tombé dans le sable de la dune, je réalise qu’il n’y a plus de mur, que je suis dehors. Il y a des bouteilles cassée par terre, mais pas de seringue. Mais en tombant, je me suis coupé la main. Je flippe, mais ca va. Je me redresse et m’adosse au bunker. C’est dur et froid, et le vent me fait avoir encore plus froid. J’aimerais bien que la fille revienne avec des gens en état de marche, je suis comme en panne. En panne de vie. La fille, elle a l’habitude de prendre ca. Moi non. Moi, je tombe, j’ai peur de gerber, et je m’appuie au mur. Et je me coupe la main. Je regarde mon sang couler dans le sable. Je cherche a y voir des dessins mais je ne voir rien. Rien de bon en tout cas. Des formes sans sens, des tache, des ronds, des plaques de sable collé. Je commence a douter sur ce truc, et sur le fille. Je crois qu’elle voulait juste se foutre de moi. La tache commence a prendre une forme de visage, mais elle seche aussi. Elle va peut etre se figer sur quelquechose de lisible. La fille, elle me veut pour pouvoir tester ses trucs, et après elle se casse. Elle va surement chercher d’autre type con comme moi a qui filer sa dope merdique, qui engourdit le corps et l’esprit. Definitivement, la tacche de sang, mon sang, sur le sable, fait la tronche de la fille. Et elle rigole, a pleine dent…Peut etre que la, je voudrais mourir. Le trip ne finit pas, malheureusement, et je continue a voir la fille rire. Je tombe a nouveau, sur le coté, sur la tache qui se retrouve éparpillée sous moi. J’ai l’impression de tomber pendant des heures. Non, j’ai l’impression que la chute va durer des heures, mais non, je m’ecrase dans le sable, j’en ai dans la bouche, le nez, les yeux. Je les fermes, mais dans le noir de mes paupieres, je voit toujours la fille qui rit, qui court, qui fait tout ce que je ne peut pas faire, planter la dans le sable, a ne pas pouvoir bouger. Ma main pisse toujours le sang, mais je ne regarde plus la tache. J’entend la porte, c’est surement Marc. Je ne regarde pas non plus. Je fui, je fui dans mon esprit pour trouver la paix.
La paix dans la mort, une bonne fois pour toute.
Je me reveille, et Marc me dit que j’ai dormi trois heure. Il me le dit en anglais.
lundi 18 décembre
La Seconde Réalité: Note de chevet
Je suis allongé sur le divan trop epais de mon
psychanaliste, et je m’enfonce petit a petit tandis que la chaleur de mon corps
ramollit le molletons sous mes soixante dix kilo. Je suppose qu’il m’ecoute,
mais rien ne me viens alors que je suis la, etalé de tout mon long comme un
corps dans une morgue, prêt a etre enteré, peut etre meme ouvert, pour
retrouver quelque balle et un morceau de verre. Je me redresse et m’assied sur
le divan, de travers. Je jete un œil au psy, et je crois qu’il n’as meme pas
fait attention a mon geste. J’avait souvent entendu parler qu’une relation de
confiance doit s’etablir entre le psy et son patient. La, je me sent plus comme
un client. Juste a cette pensée, il me regarde droit dans le yeux, l’air
etonné :
-Je vous ecoute vous savez, ne soyez pas timide…Il a une
voix tres profonde, j’ai l’impression qu’il y a de l’echo dans ses paroles,
mais non, c’est juste la profondeur de son ton. Je le regarde attentivement
mais tres rapidement. Ile st tres beau. Il est noir, et vraiment tres sombre,
son regard blanc eclaire tout le reste de son visage et lui donne une force
illusoire. Derriere ses lunettes a bord épais, mon psy me fixe, puis regarde un
instant par la fenetre, tres rapidement. Qu’as t’il vu, personne ne le saura
surement jamais. A part lui, et son psy. Et je ne pense pas que mon psy se
fasse psychanalyser. Il s’appelle Felix Raisonné. Je murmure :
-Je ne sais pas trop par ou commencer…
-Et bien…que faisiez vous a Paris « ce jour
la ». Il est gentil ce psy, il sait que la simple evocation de la date ne
plait pas, alors il evite.
-Je..j’etait a Paris pour voir de la famille. Ma fille.
Je devais lui faire une surprise. Elle été partie depuis un certain temps de la
maison et..
-Quel age avait votre fille ?
-Dix-sept ans, a peine. Mais elle etait tres mure pour
son age.
-Une surdouée ? Etudiante a cet age, c’est rare de
nos jour.
-Oh, non non, elle n’etait pas etudiante. Elle était
Volontaire. Vous savez…
-Je sais oui…Vous pratiquez ?
-J’ai essayé, justement, j’y reviens. Donc ma fille etait
montée a Paris, pour aider a organiser le meeting des Volontaire, apres le
salon de l’Agriculture, « ce jour la ». Je tousse toujours un peu,
presque une habitude, quand je parle de ce jour. Je repris. Elle avait
decouvert tout ca au lycée, et elle était assez emballée. Nous ne nous
inquitions pas avec sa mere, car elle avait toujours eu du mal a se faire des
amis, elle étiat tres timide, alors la voir avec tout ses gens, parler devant
tout le monde, faire des discours, ca nous faisait vraiment tres plaisir.
-Vous avex rencontré d’autre parents de Volontaire ?
-Non, j’aurais bien aimé c’est vrai, mais vous savez ce
que c’est, je me met tout juste a utiliser Internet, alors de la a controller
la réalité, j’ai encore un peu de mal a réliser. Et vous savez comme ca marche…
-Oui… « Il ne faut pas y croire, il faut savoir
qu’on peut le faire »
-« Il ne faut pas y croire, il faut savoir qu’on peut le
faire ». J’avait dit la phrase en meme temps que lui, et un petit rire de
sa part me surpris. Moi, je n’etait pas vraiment d’humeur a sourire. Je repris.
C’est elle qui a pondu ce slogan vous savez, pour vous dire comme je suis fier.
-Que fait elle aujourd’hui, votre fille ?
-Ohla…Je ne sais pas trop. Elle a perdue une de ses amies
« ce jour la » et ensuite, elle est partie au quatre coin du monde,
comme un peu tout les Volontaire a ce moment la. Pour réequilibrer le monde
apres la fin des Etats Unis.
-Oui, ce furent six mois incroyable.
-Je crois que c’est ce qui a convaincu le monde…Il ont
reussi ce que tout le monde pensait impossible, mais vraiment impossible. Il
ont retabli une economie stable, ils ont evité une guerre mondiale, et au
passage il ont reglés quelque probleme de faim dans le monde et de maladie. Et
meme apres cela…Pensez, nous avons craint le SIDA, les cancers, nous qui avons
donné pour Handicap International. Et pourtant, il reste tant a faire, eux meme
le disent…
-Revenons a votre fille.
-Ah oui…Je l’ai vu a Noel dernier, elle a annoncée qu’elle
attendait un enfant, mais elle n’as jamais voulu dire qui etait le pere. Un
suedois, qu’elle aurait rencontré pendant ses voyages. La petite doit etre née
d’ailleurs, a l’heure qu’il est…On a un peu perdu le contact, comme tout le
monde…Je suis un peu perdu j’dois dire…
-Comme tout le monde…J’ai moi-même des amis qui ont vu
leurs deux enfant partir la bas, et ils n’ont plus de nouvelles. Une carte pour
les fetes et voila…Il faut vous rendre compte que..
-Je me ernd tres bien compte..Je lui coupais la parole.
Je sais que ca as été une revolution sans precedent. Je sais tres bien que nous
avons encore plus a decouvrir en nous meme que dans l’espace. Mais ma fille me
manque, comprenez le. Je n’ai jamais eu beaucoup de famille et a aprt ma femme
et ma fille, je n’ai pas grand monde avec qui feter Noel, et encore moins boire
un coup le week end. J’ai peu d’amis, peu de collegue.
-Vous etes ecrivain c’est ca ?
-Redacteur, j’ecrit des edito pour plusieurs journaux
tres specialisé, chasse au tresors, ufologie et tout ca. C’est une ville
passion chez moi.
-Je vois…Et votre femme, comment prend elle tout
ca ?
-Elle prend ca tres bien. L’expression « prend
ca » sonanit faux pour moi. Je toussa pour cacher cet instant de reflexion
innopiné. Elle a beaucoup aimé le fait d’etre grand mere, et elle appelle
souvent ma fille pour prendre des nouvelles. Mais comme ma fille voyage
beaucoup, on n’est pas tres au courant. Au niveau de la volonté, elle arrive a
quelque chose en cuisine, mais pas grand-chose. Pourtant elle tiens ma maison
en ordre, et je me doute que la volonté a y voir un peu. Elle s’en sait
capable, alors pourquoi s’en priver. Moi-même j’arrive a laver ma voiture, vous
imaginez ca.
-Oui, j’imagine tres bien.
-Un jour il vous faut un sceau, du detergent et une des
heures de brossages, et la lendemain, vous decollez la crasse la plus
incrustées d’une seul coup d’œil. J’ai encore du mal a y croire.
-Revenons a Paris…
-Bien…J’etait a Paris pour voir ma fille apres le
meeting. J’etait allé faire un tour en milieu d’apres midi, mais je ne l’ai pas
vu. Elle devait etre tres occupée, j’en suis certain. Et puis, je ne l’avais
meme pas prevenue que je viendrai.
-Racontez moi votre journée…enfin, apres votre depart du
meeting.
-Et bien…Je suis ressorti un peu depité, je suis allé
prendre un truc dans un fast food et j’ai ecumé les bouquiniste au hasard, pour
trouver quelque ouvrages amusants. Mais aussi pour mon travail. Et en debut de
soirée, vers dix-neuf heure, je me suis mis en route vers le meeting, en metro.
Et apres tout est flou.
-Quelle ligne ?
-Pas la cinq, ni la 11, malheureusement. J’ai tout pris.
Ca devait etre la 12, je crois. Bref, je fais partie de ceux que l’explosion a
piegé dans le metro.
-Vous vous en etes sorti.
-Des fois, je me demande comment. Ca me parait
impossible. Ce fut un tel chaos apres, tout le monde courait partout, il
pleuvait du sang, il y avait de la boue rougeatre qui degoulinait des murs, des
gens qui pendant au fenetre, de temps en temps une explosion.
-Je n’y était pas, ca a du etre terrible…
-C’est un tableau de cauchemar. Je suis sortie du metro
par un tunnel de secours et j’ai tout de suite pensé a ma fille. Puis a ma
femme. Je vous dit, aucun de ses souvenir n’est sure, j’ai l’impression que
tout était flou.
-Brumeux ?
-Non, vraiment comme une image flou, qui pourrait etre
plusieurs chose. J’ai pris une rue, mais pas moyen de discerner laquelle. Je
suis arrivé a une gare, j’ai pris un train, mais une fois encore, je ne sais
pas lequel. Et apres, je me souviens m’etre endormi dans le train. Voila la
pire journée de ma vie…
-Vous n’avez pas été bléssé ?
-J’ai avalé beaucoup de pousiere dans les tunnel, mais
non, je n’ai pas eu de grave probleme...
-Et les autres, vous n’avez croisé ou aidé personne dans
le metro, dans les tunnels…
-Je dois vraiment en parler…docteur…
-Ce serai vraiment bien, pour vous…
Je pris une grande inspiration, le yeux me piquait,
j’avais le ventre tordu en mille nœud.
-J’etait dans le dernier wagon de la rame, j’avais pris
mon changement de justesse. Et tout le monde autour de moi me pressit, de leur
regard, de l’ambiance. Tout presageait a un destin fun este, tout le monde
savait qu’il allait se passer quelquechose de grave. Et puis, le meeting avait
un peu stressé tout le monde, on avait tous vu les image de Vierzon ravagée. Et
tout a explosé.
-Oui, on ne sait toujours pas vraiment comment…
-Ce n’est pas important. Dans le tunnel, j’ai entendu une
explosion puis une autre. Et puis le tunnel a commencé a s’ecrouler. J’ai
entendu le tunnel s’effondre au devant de moi, et surtout la foule qui criait,
en crescendo, etouffé par les wagons. Et puis mon wagon a commen…Je tousse un
coup…A commencé a se compressé sous la masse de terre qui l’ecrasait, en se
rapprochant de moi a une vitesse folle. Je me dit, c’est la fin. Et tout
s’arrete. Puis un bruit.Je suis dans une cavité, l’extremité de la rame ne
s’est pas ecrasé sur moi. Je me leve tout doucement, et j’arrive a sortir en
forcant la porte. Et de la, je trouve un tunnel de sortie et je sort. Je laisse
derriere moi surement deux ou trois cent cadavre enterré vivant, peut meme
certain son encore vivant, la tete coincé entre deux pli de metal et le bide
perforé par quelque barre ou la veille, un enfant se tenait. Je tousse a
nouveau.
-Bravo…Je releve la tete étonné, sa voix était tres
chaude tout a coup.Vous avez reussi a tout raconter.
-Merci…On peut s’arreter la…
-Oui, c’est l’heure c’est vrai…
Note mécanographié d’apres les relevé neurochimmique du defunt Eric Courmerinne.
jeudi 09 novembre
Car Crash
C’est a se demander si j’aime ca. Aimer, dans le sens apprecier, avoir du plaisir a . Je pourrait aussi me demander a quoi bon raisonner de telle ou telle facon, ecrire comme ceci ou comme cela. Pourquoi écrire d’abord, je sais deja comment tout cela va se finir, et la lecture n’en fait pas partie, et encore moins celle de ce texte. Je ne sais pas si je devrais dire ca, apres tout, qui sait ce qui peut arriver. Je vit sur cette base, et si je la remet en question, je ne vit plus. Pour me sortir de la, il le faudrait quelqu’un qui me servirait de base, pour faire la transition d’une volonté a une autre. Comprend qui peut, comprend qui veut, surtout. On pourrait dire qu’un ignorant est tres sage, si il est conscient et revendique son ignorance « nan j’veut rien savoir ». Une sorte de zen mentale, le non attachement a la connaissance. Et comme on ne peut pas vraiment detruire ce qu’on sait, on prefere eviter d’aquerir des connaissances. C’est ca ou le suicide, pour effacer tout, mais les effet secondaire sont desastreux. Au debut, la police croyait que je voulais me suicider. Je leur ai dit que non, que je voulais simplement revoir Constance Chêne, une amie d’enfance. Il m’ont fait enfermé en hopital psychiatrique, et j’ai la chance d’avoir un tres bon medecin pour s’occuper de moi. Il est psychiatre, car il me donne autant de medicament que de conseil, notement celui d’ecrire mon histoire.
Ce que je craint d’aimer, c’est me crasher en voiture. Pas contre le gens, pas contre le systeme, pas contre moi-même, mais simplement parce que, dans un accident, je l’ai vu une fraction de seconde. Constance Chene, mon amie d’enfance. C’est a se demander si je l’aime.
D’habitude avec les filles c’est plutot « t’es marrant.. », parce que le mot « different » serait malplacé et elle ne veulent pas blesser en disant « bizarre ». Alors je les fait rire, comme on croit que ca amrche au debut, et quand elle continue a rire alors que vous passez sur des sujet serieux, la vous voyez que c’est foutu. Des fois je m’accroche, si je sent que ca en vaut la peine, mais au final, c’est toujours la meme chose, et a chaque fois c’est quand meme different. Sauf que j’apprend rien. Au moins, avec mes crash de voiture, j’apprend des choses, et c’est a peu pres aussi plaisant. La méthode est simple : je vole une voiture, comme j’ai appris sur Internet, je me balade en ville la nuit, a toute vitesse, sans craindre les feu rouge ou quoi que ce soit, et quand j’ai une belle vue sur le troitoir ou pourrait apparaître Constance, j’y vais, je braque et je me laisse aller, les yeux grand ouvert, je scrute le trottoir et ce que j’en voit pendant un millieme de seconde. Et je ferme les yeux pour eviter les bout de verre. Et tout bascule, d’abord je part tres vite en avant, puis tout s’arrete aussi vie que ca a commencé, et tout revient en arriere, lentement, et la voiture m’avale dans ses airbag, deja je suis piégé par sa langue-ceinture de sécurité. Je la met, quand meme, j’ai pas envie de mourir, juste de voir la fille. D’aucun dirait qu’il y a une metaphore, mais mon medecin a vu mes blessure, et non, je me crash bien en voiture trois fois par mois, mais plus maintenant, car je suis enfermé. Je regarde au loin par la fenetre et je voit l’horizon, la mer. Des fois, un bateau passe. Elle pourrait etre dessus, accoudée au bastingage, a regarder le petit batiment gris au bord de la falaise. Elle pourrait etre chez elle, sur son matelas a meme le sol a se faire chevaucher par son copain maigrichon. J’en sais rien ,et j’ai aps envie de savoir, comme notre sage ignorant mentaliste zen. Et pourtant, je me crash en voiture pour savoir qu’elle existe. Si je l’avait vu qu’une fois, mon medecin m’aurait pas dit d’ecrire, il m’aurait interné dans un truc nul avec tout les autres fou. Mais je l’ai vu a plusieurs reprise cette fille. Pas a chaque fois non, mais en tout cas, mes tentatives n’etait pas vaine, je me crashais et la voyais pendant un quart de seconde, avant de tomber dans le coma, ou juste dans les pommes. Il est certain que quand je la voit, l’accident est plutot severe. Mais ca sert a rien de faire expres des accident plus ou moins violent, c’est elle qui choisi d’etre la ou pas. Je pense qu’il y a du mystique, du magique la dessous, mais j’y croit pas trop, et mon medecin me dit que non. C’est juste que je remarque le moment que quand elle est la, et donc ma mémoire accede plus facilement a ces moments la, il paraissent plus important et marquant. Mon medecin est quelqu’un de tres doué. Il est plein de bon conseil, de bonne sagesse, de bonne culture et de bon savoir. Il sait quel medicament fait quoi selon quel dosage, et ca c’est deja beaucoup. Et il est beau. C’est un grand noir, avec des lunette épaisse et des cheveux frisé fin, noué en paquet qui retombe juste en dessous de ses oreilles. Il s’appelle Raisonné. Le docteur Félix Raisonné, docteur en medecine et psychiatrie de l’adulte. Ou un truc long comme ca, compliqué et pourtant tres explicite. Il a une cicatrice sur le poignet qui fait presque tout le tour. Il me raconte souvent l’histoire, il a été torturé en Algerie, il lui coupait la main bizarement, en faisant le tour avec une lame, un peu chaque jour, mais il n’ont pas eu le temps de finir. Alors il a une cicactrice, comme si on avait collé une main au bout de son bras, comme Frankenstein. Moi, ca me fait rire, et lui, ca me fait rire de me voir rire de ca, car d’habitude, les gens trouve ca horrible et sont plein de pardon et de compassion, mais lui, il a fait psycho pour eviter le traumatisme et aider d’autre gens apres la guerre. Il etait deja docteur en medecine, et il a trouvé sa salvation dans le travail. Maintenant, c’est mon medecin et mon psychiatre. Mon cas est unique, je n’en doute pas, mais quand lui le dit, ca a l’air important, et je l’ecoute. Les medicament qu’il me donne m’evitent de trembler a cause de l’enfermenent. Et me permettent d’ecrire sans foutre le pc en l’air ou le casser pour en faire un objet tranchant, pour menacer de me suicider si on ne me fait pas sortir. Il ne soigne pas, il empeche des problemes : mieux vaut prevenir que guerir dit on, n’est ce pas. Et grace a ses soin, je vais sortir dans pas longtemps, mais avant, je dois raconter mon histoire a ce pc, qui n’ecoute pas, mais retient bien tout. Quand je lui dit que je vais mal, il s’en fout, mais il le sait. Et peut etre un jour sera-t-il assez developé pour m’aider et au moins comprendre que j’ai besoin d’aide. Pour l’instant, il n’y a que le Felix Raisonné qui comprend ca. Mais il ne comprend pas qui est Constance Chene. Alors je vais l’ecrire.
J’ai connu Constance il y a assez longtemps a présent, mais pas tellement. Je parle d’elle comme une amies d’enfance, mais c’est plutot au lycée que je l’ai rencontré et que je l’ai connue. Nous fume tres proche pendant longtemps, mais pas plus, bien que je lui vouait un amour avoué, dans le sens ou je lui avait declaré mes sentiment. Mais elle, elle allait d’aventure en aventure, a l’age ou on decouvre tout, moi, cela me frustrai betement. Mais maintenant, j’ai fait le deuil de cela, et qu’elle couche avec qui elle veut du moment qu’elle soit heureuse. Je l’aime d’une facon differente. Mon medecin comprend bien ca, m’as t’il dit. Je n’ai aps de photo d’elle, alors je ne peut pas lui montrer qui elle est, mais a chaque fois que je la decrit, je la decrit comme je l’ai vue la premiere fois : petite, brune, cheveux coupé court qui retombe en casquade autour de son visage rond. Et sa toute petite bouche qui me faisait tant fantasmer dans mes années de lycée. Detail amusant, c’est que la seule autre description que j’ai d’elle est celle de la derniere fois ou je l’ai vu, la meme que quand je la voit pendant mes accident : grande cette fois, mais toujours ce visage rond, cette petites bouche. Sa bouche a la meme forme que sa tete, c’est fractale. Et elle ne s’est pas coupé les cheveux, ils sont tres long. A chaque fois, elle est la, elle marche sur le troittoir, je la voit et le pare brise eclate en mille morceau. La police s’en fout que vous ayez volé ou aps une voiture quand vous avez la paupiere fendue. J’ai de la chance, je n’ai pas une peau qui fait des cicatrice. Meme les point de suture ne laisse aucune trace, c’est assez incroyable. Mon cas, enfin ce cas, n’est pas unique, mais quand meme rare. Ca me permet de pas etre trop moche malgré tout le verre que j’ai bouffé. Je bien du me taper 200 pare brise avant qu’on m’envoie en hopital psychiatrique. Au debut, c’etait juste l’hopital : un bobo, un vourt sejour penible et ca repart. Et maintenant je suis enfermé dans une routine dont je voit pas le bout : se lever, ecrire, manger, ecrire, entretient avec Félix, dormir. Repeter autant de fois que necessaire : necessaire a quoi, je ne sais pas, mais pas a revoir Constance. Des que je sort, j’y retourne. Mais comment sortir de la ?
jeudi 22 juin
La premiere nuit d'été
Lisa se reveilla. Elle jeta un coup d'oeil vif au reveil et vu qu'il était largement temps de se lever...Elle se redressa legerement, et saisit sans regarder son livre de chevet...Elle se demandais pourquoi elle continuait encore a le lire, ca l'ennuyait, et elle avait plein d 'autre meilleur bouquin dans sa bibliotheque. Et elle avait envie de relire toujours le meme, le seul dont la fin lui echapait encore. Heureuse, malheureuse, elle s'en foutait, elle voulait juste essayer, voir, tester. Elle se demandait, pourquoi pas? Qu'est ce qu'il l'empechait de tout plaquer et d'se lancer dans une nouvelle aventure. Elle irait en terrain connu, et saurait a quoi s'attendre et pourtant..il y avait encore tant a découvrir... Elle savaitt que d'autre l'avait lu, elle avait mme lu quelque critique, mais elle savait pertinement que seule elle pouvait en juger, chacun sa facon de voir. L'avantage de celui la, c'est quel le connaissait vraiment par coeur...
Clara se reveilla.Un instant de brume, et toute sa soirée lui revint en tete...Ce mec...mais qu'est ce qu'il foutait la, elle avaoit pas en s'en soucier...Elle tourna la tete vers le mecs qui dormait nnue a coté d'ele, et par un geste bref, elle remonta la couette sur sa poitrine..;Pourquoi, pensa t'elle rapidement...C'est mon mec non ? Non...Non, elle allait tout plaqué, lui, son groupe de merde, ses soirée de merde, et elle allait s'eclater s'en meme reflechir a ce qu'elle faisait...Elle se demanda ce que ca pouvait faire, d'agir sans reflechir ou se soucier des conséquence, du regard des autres et du jugement exterieu...Et ce mec bizarre qu'elle avait vu danser la nuit precedente lui revint en tete...
C'est dommage quand meme, ils avaient meme échangé des regards..Puis il est parti...Alors elle aussi...Elle aurait du y retourner, mais la mere auraitralé..Et lui aussi...
Elle se leva, s'habilla rapidement et sortit de la chambre. Elle était chez elle mais elle voulait sortir, comme pour rejoindre un autre chez elle...
Lisa retrouva sa table, son dejeuner, son bouquin. Toujours le meme finelement. Elle allait au moins le finir, histoire de pas avoir perdu tant de temps que ca...Mais elle savait que ca pouvait finir mal. Ce genre de bouquin lui plaisait, les bouquin surprenant, excitant et où on ne sait jamais ce qui arrivera a la page suivante. Son bouquin du moment était..marrant, mais pas plus. L'autre, son petit favori, lui avait appris pas mal de trucs, il traitait de beaucoup de chose, et s'approfondissait a chaque page. Et pourtant, elle n'en voyait pas le bout. Elle ne le lisait qu'en de rare occasion, sa qualité l'empechant d'etre transporté partout avc elle, pas comme ce bouquin de poche qui trainait dans son sac. Mais ls peu de fois ou elle bougeait son marque pags, s'était un instant savoureux et quand ll reposait le livre sur l'étagere, s'etait avec d'infime regret, comme si elle se trompait soi meme.
Clara s'ennuyait. Elle aurait pu reveiller l'homme qui dormait dans son lit, elle aurait pu allumer la télé, mais non, rien de ca ne l'autrait sorti de son humeur mausade. Elle pensait a elle. Elle pensait a lui, et a l'autre. Elle pensait a sa vie, au temps qui passe et au temps qui reste. Elle pensa a ses parents, et se dit qu'il était encore temps de prendre sa vie en main. Est ce qu'elle devraittout foutre en l'air avant...Non, juste faire les bons choix. Deja, plaquer le gros qui pioncait a l'étage, et annoncer a ses parent quelques verités trop bien cachées. Ensuite, elle boserait comme jamais pour devenir indépendantre. Et si le hasard lui fait croiser la route de l'autre mec, tant mieux pour elle. Elle se jetera a l'eau comme elle n l'as jamais fait, alors que tout ses potes la poussait. Ses potes...Finelement, y'a bien qu'eux de valables. Pas pour rien qu'ell n'emmenait jamai son "homme" a leurs petites soirée, il ferait tachs au fond. Il est certe un peu trempé dans le milieu, mais si peu, il parait presque nouveau né. C'est ce qui lui plaisait au debut. Mais quand un gosse ne grandis pas, on se lasse. Qui a dit que les femmes aimait les hommes plus murs ?
Dans le bus, Clara sassis a coté de Lisa. Une regardait le decor defiler, l'autre lisait un bouquin de poche tout neuf. A la radio trop forte du conducteur, Yannick Noah chantonnait "Chacun sa route, chacun son chemin..."
Rares sont ses instants ou deux personne pense la meme chose.."Oui, mais lequels....?"
dimanche 18 juin
La Fracture Terre/Ciel : 10 : Foutoir
Le Van amenagé s'arreta bruyament devant la station service encore fumante...
Pourquoi s'amuser a laisser une telle trainée de cendres derriere chacun de leur pas sans pour autant les faire passer pour coupable...? Et plus intrigant encore, comment vait t'il fait pour remonter la piste jusqu'à Fernand Legion, a nouveau...
« Tout ce que j'sais, c'est que cette fois on lui pete la gueule
-Tu reste en retrait tant que je tombe pas
-...ok, mais alors pareil pour Mick et moi...Ok Mick ?
-Ca marche... »
Leur discussion filtrait a peine sous la pluie battante sur le zinc du van pourri.
Le Van reparti et roula quelque heures, pour finelement s'arreter devant un motel miteux comme on croit qu'il en n'existe qu'au USA.
Phillipe et Alexia descendirent, suivi de Mick. Hercule et Clara était resté dans le van-QG pour gerer l'echapatoire. On ne savait rien de Fernand Legion, si ce n'est qu'il vit depuis plusieurs siecle, ce qui, somme toutes, n'est pas rien.
Sous la pluie battante, personne ne pouvait les entendre arriver, ni meme defoncer la portes.
La chambre était crasseuse, maintenant humide et l'air sentait le chat échaudé. Un corps feminin au courbe feline respirait sous un drap blanc et la porte de la salle de bain de la chambre de mmotel miteuse s'ouvrit. Le grand et jeune Fernand Légion se tenait , un serviette a la taille, fumant et propre. Face a lui, Phillipe trempé, enervé et excité. Il lui sauta dessus poings en avant.
D'un pas rapide de coté, Fernand s'esquiva et bondit sur le lit, les pied placé entre les jambes de a compagne nocturne. Phillipe se ressaisit, et jeta un regard a Alexia. Une porte referma la piece et plongea la piece dans la penombre. D'un geste vif, Fernand sauta du lit et atteignit le murs a coté de la porte. Alexia se recula tandis que Philipe faisait de son etre un veritable predateur de muscle et de griffe et de pointe et de croccs. Il bondit.
Fernand plongea litteralement son poing dans le murs a grand renfort de fracas et tira sur un mas de fils orangés. D'un autres pas de coté, il esquiva la charge ultraviolente de Phillipe et fini d'arracher le bout de murs, qu'il attacha a son bras. Le morceau de beton impressonant fit reculer Phillipe un instant. Le temps d'un regard, il declara
-Toi t'es pas normal
-Plus rien n'est normal et ca va pas en s'arrangeant, repondit Fernand
Retour a la baston.
Son morceau de beton a la main, Fernand se decida a contre-attaquer. D'un mouvement vifs, il passa au corps a corps et saisit de sa main libre Phillipe, paniqué, qui disparut dans une nuage noir. Derriere lui, il le saisit au col et serra. Fernand se degagea d'une secousse d'épaule et logea un morceau de beton sur la tempe de Phillipe. Il tomba inconscient. Alexia, qui assistait au combat sans son coin, disparut dans le mur. Le corps de Phillipe disparut et la grande brune réapparut au dessus de Fernand, flottant en l'air.
-Esquive ca !
Uyne sorte de deluge de poing tomba sur Fernand, qui parra sans peine chaque coup. Il attrapa le bras d'Alexia et la projeta par terre violemment. Mick profita de son attaque pour passser son scalpel sous la gorge de Fernand. Seul la poussiere volante pouvait reveler une vague forme du garcon invisible qui scrutait le combat depuis le debut.
-Pas de chance, lacha Fernand.
Il rentra la cou et brisa l'instrument tranchant d'un coup de dents. Il se retourna et decocha un droit dans le bide du garcon.
Au debut, seul le poing rouge et trempé de sang de Fernand prouvait la presence de Mick, mais quand le corps du garcon réaparrut autour du bras de Fernand qui le traversait de part en part, il n'eu pas le temps de murmurer un dernier mots...
-C'est pas comme dans les films...
La voix calme de la fille dans le lit taché de sang perca dans le silence morbide.
Dans un bruit sourd, le corps de Mick retomba au sol, sans temoin ni présence. Il mourrait seul dans un motel pourri, meme pas en Amérique...
Et Phillipe et Alexia se tirait en van, avec ce gouts amer que laissent les larmes qui ne veulent pas sortir.
Le meme soir, Courtney alla voir la boite mail qu'elle avait crée a l'époque de son projet de journal pirate au college. Sans vraiment de raison a part l'ennui.
Et un mail attira son attention. Le plus recent, datant du jour meme.
From : odama@whoswho.com
To :stylonoir@yahoo.fr
Objet :Le petit Vehicule...
Cher Courtney.
Rejoins moi ligne 11, metro meteor de 17h23.
Peu importe la date. Pas la peine de répondre.
Rien n'est vrai, tout est permi.
Mr.Bertrand.
Courtney, alors en Suede depuis sa rencontre avec le pere de sa fille, attrapa le premier avion pour Paris.
Le metro de 17h23 était la, sur la ligne 11. Dans sa rame, un vieil arabe lisait un journal sans importance, un vieil accordéoniste fatigué de sa journée et un jeune étudiant en art sans attention pour les tag HERMES dans les tunnels. La rame s'arreta en pleine voie. Courtney detacha un instant son regard de son carnet de note noir pour regarder le tunnel. Dans la petite niche de sécurité du tunel, juste devant la porte, se tenait le grand et beau Nicolas, a peine vieilli et souriant. Sans reflechir, Courtney forca la porte d'un regard et descendit. La rame repartit sans bruit tandis qu'elle serait celui qu'elle croyait mort et qui l'avait fait quitter le monde qu'ils avaient bati.
Tout irait mieux maintenant.
samedi 10 juin
La Fracture Terre/Ciel : 09 : La Roue sans Fin
Une année…Une année passée a chercher et maintenant Courntey poussa l’épaisse porte de glace. Elle n’aimait pas cet hotel, il était fréquenté par des gens louches, qui buvait des trucs louches et, meme si elle comprennait la plupart des langues parlées, il parlaient de trucs louches qui lui échapait trop souvent a sont gout. Elle avait justement poussé ce gout pour l’information au cours de ces années de voyages, a un tel point qu’il dépassait la simple curiosité vers une véritable traque. Elle tourna un instant la tete, elle n’avait pas besoin de plus. Le personnage qu’elle cherchait était la, elle le savait.
L’homme assis sur le passif canapé taillé dans la glace, comme tout l’hotel, était un homme blanc, blonc et large. Ses cheuveux fin d’une longueur incroyable chutait en cascade sur ses larges épaules et quand il bougeait pour siroter son verre (de glace), sa chevelure flottait, suivant ces mouvement avec grace . Il repose son verre et tourna la tête vers Courtney. Son visage était droit, carré, large et souriant. Une large moustache d’un blong d’or descendait en nattes sur trente centimetre, peut etre plus. D’une voix forte, grondant comme le tonnerre au loin, il appella :
-Courtenay, ma dame d’un temps, je croyais ne pouvoir te revoir un jour.
-Oublie la divinité un instant Thor, je suis la pour parler de ta fille…
-Assis toi, mon amante, et parlons de celle qui te tracasse et me vole mon temps.
Frissonante, et le posa au coté de l’homme, qui passa sa lourde cape sur ses épaules et un bras autour de sa taille, la serrant contre lui. Il traca un symbole simple sur la glace et un verre de glace apparu, fumant.
-Merci Thor, le derenken n’est pas encore mon fort…
-Je profite de mes dons, pourquoi s’en priver…Alors Courtenay, quels soucis te tracassent ?
-C’est…elle soupira, puis passa un bras dans le dos de Thor et s’appuya tout contre lui. C’est Léa..Leyann qui me pose tant de souci, comme je te l’ai dit. N’as-tu pas vu notre dispute ? Tu dois savoir de quoi je parle…
-Je suis heureux que tu sois la, aujourd’hui. Odin a bien ouvragé son temps, car j’ai moi aussi de nombreux problèmes, et je craint qu’il ne soit la cause des tiens. Je…je ne vais pouvoir tenir le vœu de protection que je t’ai fait a la naissance de notre fille…
-Que se passe t’il Thor, peut tu me le dire…ou au moins…
-Tu va surement t’inquieter si je t’en parle trop…Je ne vais pas pouvoir veiller sur vous…Depuis que Kali est sur Terre, d’autres Dieux l’envient, et le chaos s’installe dans les Hautes Arcanes. On parle de guerre sur la Terre d’Ymir, meme si les Haut Dieux s’opposent.
-Et les dieux concerné…Athena est forcement contre, un guerre…maintenant…
-Quelque Dieu connaitrait la source du probleme, mais leur culte est tres peu étendu…Je ne sais rien…
-Je trouverai leur cultes, je trouverai ce que tu dois savoir. Tu est un grand dieu, Thor, et tu pourra influencer les Hautes Arcanes.
Thor soupira..
-Cherche une organisation appelée Shikatetsu…Ils sont le dernier bastion d’un cultes étranges qui mélange tout dans un bazar incroyables….Pour Leyann, laisse la seule un instant, je pense que Cupidon lui joue des tours. Il pense pouvoir calmer le jeu ainsi mais il va se tuer a la tache…
Ils resterent silencieux pendant
quelque minutes, puis le desir reprenant le dessus, ainsi que le
froid, Thor invita la jeune femme a monter dans une chambre.
La télé s’alluma. Reportage.
« Il est a présent certain que c’est l’œuvre d’un seul homme qui cause tant de ravage. Ou plutot d’une femme. »
La télé s’eteignit. L’homme qui regardait se leva, tapota sa pipe sur son bras et la coinca dans son sourire. Il sortit de la chambre de motel miteux, monta dans l’impecable berline noire et quitta le lieu miteux pour poursuivre son chemin sur la route deserte. Au loin derriere lui, l’étrange tenanciere du motel dansait nue sur le parking au goudron bouillant. Encore plus loin, une tornade se levait.
En un an, Kali s’était forgée un reputation. Dans le monde des humains, elle était un étrange fléau qui s’emparait ytoujours du meme nombre de personne mois après mois. Elle ne pouvait pas tuer plus que ce que le temps lui imposait, ce serai faire insulte a elle-même. Son rite de sang se faisait, elle n’y gagnait rien, elle devait le faire c’est tout, le monde tournerait mieux si elle le faisait. Pour les autres dieux par contre, cela dérangeai, et certain avait comme plan de descendre sur terre également. Evidement, ils n’avaient pas tous une servante dévouée morte pour sa déesse a se mettre sous la dent, mais elle en gardait quelques uns a l’œil.
Une année était passée sans que vraiment aucun n’en soit conscient. Peut etre que les très nombreux changement avait occulté jusqu’au passage du temps. Mais les plus doués savait ce qui allait arriver.
jeudi 18 mai
A & A 4
Il écrivait :
« Ma Mie, je griffone au dos de ta lettre ma joie et mon espoir, car je part au combat. L’amour me fera survivre bien mieux que ce sort, mais j’ai confiance en toi et Tom. Remercie la avec toute mon amitié »
Anselme jeta le papier par-dessus bord et cessa de faire le mort. Il se retourna et regarda la bataille. Le puissant croiseur sur lequel il avait embarqué était gigantesque, et par dela les tirs, le combat était un violent corps a corps entre chaque équipage.
L’obus qui avait fusé dans le couloir où il avait rencontré le Capitaine avait emporté son bras droit, il ne pouvait pas se battre. La douleur d’abords, puis la peur et la colere l’avait fait oublier son statut de mousse et l’avait transformé en bete. Il voyait la foule ennemies, des barbares sans meme des armes, des pierres, des pinces de crabes bricolée pour bléssée a la rigueur, et une puissance de feu éffrayante. Et lui parcourait le champs de bataille en regardant les morts tomber dans l’eau noire de guerre, qui devorait chaque cadavre, s’agissant et bouillonant pour acceuillir les corps parfois a peine bléssé. Mais l’eau de guerre des Trietiens était redouté dans toutes la Grande Mer, et Anselme avait rapidement compris que tomber a l’eau, immortel ou pas, lui serai ici fatal.
Un nouvel obus frappa et explosa sur son reste d’épaule sanguinolante, il ne sentait plus rien mais le choc le renversa et il reprit ses esprit avec peine. Il leva la tete pour voir le second lui tendre la main, qu’il saisit. L’homme l’aida a se relever et le tira a couvert, il s’appprocha de lui pour lui parler a l’oreille, par-dessus les cris et les grondement de poudre et de vapeur.
« Mon garcon, sert toi de ca pour atteindre la salle des machine, avant droite, et prend le contrôle des pinces de proue. Et t’inquiete par pour ton bras, on de trouvera bien une prothese
-Je.. »
Il n’eu pas le temps de répondre que le second l’avait lancé hors du couvert, un flibuste a vapeur dans la main gauche. La petite chaudiere qui chaufait au creux de sa paume lui rappelait quelquechose, mais il ne put mettre le doigt dessus, et il n’avait pas la tete a ca.
Il courut vers l’écoutille avant droite, traversant le pont superieur ou le combat faisait rage. Il ne savait pas tirer, ni recharger, et quand un barbare, rouge de colere, les cheuveux brun collé par l’eau et le sel, surgit devant lui, brandissant une sorte de branche,, Anselme tira, la flibuste collé au bide debordant de l’homme, et sauta par-dessus le corps qui s’affaissait sans meme un regard. Il n’avait plus peur, mais il n’aimait pas pour autant tuer. La chaudiere commencait a chauffer un peu trop dans sa main, et il tenait l’arme du bout des doigt. Un marin le constata et cria, entre deux meutre
-Si tu la recharge pas, la vapeur reste et ca va peter.
-J’y connais rien, cria Anselme en retour, et il jeta l’arme au matelot. Mais l’homme ne la recu, car cinq barbare surgirent, balancant a une corde tirée, sur l’homme. Tout alla tres vite mais Anselme n’entendit que l’explosion dans son dos, et sentit le souffle chaud le pousser en avant pour fuir cette hecatombe.
Les marins était suréquipé, armes a vapeur et manteau de cuir lourd, parfois blindé pur les officier, le croiseur était chargé de canon lourd percant n’importe quel blindage, face au bateau a flotteur des barbares, s’était gagné d’avance. Mais c’est évidement sans compter sur les shaman de guerre, et leur canon si rapide qu’il mitrayait le navire en continu d’obus explosif qui arrachent un membre au moindre effleurement. Ca, et l’Eau de Guerre.
Quand, Anselme atteignit enfin l’écoutille, il avait vu des centaine d’homme perir de toute les facon les plus violente possible sous les obus, les éclat d’obus, les tirs de vapeur, de goudron et de grenaille. Le croiseur penchait, deversant les moins agiles dans la gueule des Eau de Guerre, parfois encore vivant. Il était insensibilisé pour le restant de ces jours a cette violence, et lui-même se maudit de réagir de la sorte. Il aurait du paniquer, se cacher et chercher le courage et l’amour au fond de lui pour lutter, puis perir. Mais au lieu de cela il parcourait le bateau, un bras en moins, sonné et immortel. La vapeur le brulait, les coup le percait, mais lui avancait, semant plus de terreur que de mort sur son passage.
La porte blindée de la salle des machines avant droite ne s’ouvrit pas losqu’il tira la poignée a vapeur. Le « pssshhh » sonore était bien la, mais rien. Cependant, il entendit des pas derriere l’epaisse porte. Celle-ci s’ouvrit finelement, et Anselme reconnu son ami Ferme. Mais l’obscurité, la chaleur et une grande blessure a l’épaule gauche avait creusé un peu plus son visage et Anselme comprit comment on taillait un homme dans la pierre la plus dure.
-Entre mon garcon, tu doit t’operer a quel machine ?
-La..Les pinces de proue….
-Haha, amuse toi bien alors, c’est la bas, tout au fond, juste a la proue justement…Et pour ta blessure, ben serre les dents et essaye d’oublier, devient gaucher.
-Et.. ;Et vous ca va… ?
-J’en ai vu d’autre…il toussa violement et cracha un peu de sang, qu’il essuya avec le tissus qui couvrait sa plaie, on verra ca apres la guerre.
Anselme courut alors au fond. La chaleur et l’obscurité transformait les machines. Au debut, il voyait une sorte de jungle, pleine de bete rugissante dans l’ombre, puis au fur et a mesure qu’il s’enfoncait, l’ambiance, les teintes de cuivre et de bronze qui brillait au feu des chaudiere, les courbes des tuyaux et la chaleur moite finirent par évoquer en lui des pensées obscene, il se sentait penetrer au cœur du navire, pres a se donner pour sa vie, a fusionner.
Il prit les commande en main, mis son œil au periscope et ne fit plus qu’un.
Les pinces devinrent le bras qui lui manquait, et d’une main gauche maladroite mais calme et detendue, il devastait le navire ennemi, brisant pont, mat, emportant les voilure comme on enleve une toile d’araignée. Il faisait triompher la technologie et la matiere sur les minables petites machinerie pseudo magique de ces barbares sans cervelle. Et quand il serrait un Tertiens dans ses grand doigt de metal, suintant de graisse et fumant, qui sentait les pistons se resserser autour de sa victime, il savourait chaque instant et oubliait tout.
Il resta a ce poste tout la bataille, et du minuscule point de vue qu’il avait, son aide semblait indispensable. Il savait tres bien que des hommes manoeuvrait, d’autre reparait, d’autre enfin protegeait tout ceux la, y compris lui. Mais avant tout, il tuait et cela l’exitait. Il se faisait peut a lui-même, mais en un instant, cet état second, cet instinc de predation, de traque des deja-perdant, ce sentiment de fusion entre l’homme et la machine reprenait le dessus et il oubliait tout le reste…
Le soir venu, la nuit tombée, l’équipage, plus que de ramasser les morceau, fetait la vistoire, et surtout la survie. Car cette bataille, Anselme l’aprit plus tard, fut capitale pour l’Empire.
Mais pour l’instant, il se faisait tatouer l’épaule droite.
-Voila mon garcon,, tu as trouvé ta devise. Pour Anselme. Le tatoueur leva son verre et les autres marin qui assistait a cette drole de ceremonie le suivierent. Anselme se releva et regarda tout le monde
-Je n’ai pas fait tant que ca…
-T’as rien foutu gamin meme, mais t’as survecu et nul ne sait comment. La voix forte du capitaine sortait de l’ombre, et Anselme ne vit pas d’où precisement. Passe voir le medoc quand tu aura fini de cuver, on t’as trouvé une prothese.
Anselme ergardait les autres, il sentait encore la brulure sur son épaule, l’encre sous sa peea qui écrivait, en deux runes ancienne formant a la fois « Tuer par » et « pour la machine ».
Le lendamain, il se rendit donc chez le medecin de bord, et fut acceuillit a nouveau par quelque cris, plus calme, des matelot allité
-Les roi des chanceux et parmi nous !!
-Vas y gamin, c’est pas si terrible !!
Il entra dans le bureau du medecin et fut surprit de voir Ferme assis devant le bureau. Sa plaie avait l’air d’avoir encore plus saignée, et le tissus s’était presque rigidifié autour de celle-ci.
-Anselme, assied toi veut tu…Voila, tu as perdu ton bras droit, et tu fait preuve d’un courage et d’un sang froid inoui. De plus, tes actes de guerre dans la salles des machines sont remarquable et.. ;Et bien voila, Ferme présente une blassure tres profonde, et il craint de ne pas survivre plus de trois jour, et encore, avec d’enorme souffrance.
Anselme jeta un coup d’œil pour constater que son ami était comme drogué, comateux, un mince sourire au coin des levres.
-Oui et… ?
-Et bien, il nous a proposé de…comme eprsonne ne voulait…voila, il veut te donner son bras droit en guise de prothese organique…
-Et bien…Si c’est lui qui le propose…Mais, comment fera t’il sans bras… ? Il ne servira plus a rien…
-Ferme est un vieux marin, et il pense prendre sa retraite une fois de retour a terre. Pour le reste du trajet, il sera a la vigie…
-Je ne asis pas trop quoi dire…J’accepte mais…je…j’en aprlerai avec lui…Pouvez vous procedez a l’operation des maintenant ?
-Je n’en esperais pas moins de toi Anselme, maugréa Ferme…
Le jeune homme se reveilla dans un lit, alerté par un étrange sifflement. Il chercha dans la penombre pour finalement trouver l’origine du bruit au niveau de son épaule droite. Une sorte de gros boulot ratachait le bras de Ferme au son épaule, et lachait constement un petit jet de vapeur qui sifflait contre l’oreiller. Anselme se redressa et la vapeur n’emit plus qu’un tres leger suintement, presque inaudible. Le Bras de Ferme lui avait paru long, mais lui allait assez bien, il allait s’y faire assez vite pensa t’il.
N’empeche qu’il allait ecrire une sacrée lettre a son aimée cette fois, pour se rattraper, et encore la remercier, pensa t’il…
lundi 10 avril
Game
La neige tombe par petit paquet des branches et finalement
fond sur le sol réchauffé par le maigre soleil de ce début de printemps. Je
sort acheter du pain.des croissant peut etre. Cette partie m'a épuisé. Bonne
partie d'ailleurs. ;Faut dire qu'ayant pas joué depuis six mois, un peu
n'importe quoi me contente. Des croissants. Est ce que j'ai assez. Mouais, ca
suffira tout juste. Mes deux heures de sommeil ne m'ont pas vraiment ouvert
l'appetit. Je crois que c'est surtout le réveil qui me l'a coupé...
Il fait quand meme tres froid, et mes bout de doigt non protégé par mes
mitaines passent au rouge vif rapidement. Vite, dans les poches. Le ciel blanc
fait mal au yeux apres 12 heures d'enferment dans une réalité alternative,
échapatoire. Tout les lendemain de jeu c'est pareil, l'Apocalypse du dimanche.
Les haut parleurs gressillent, plutot que de cracher leur soupe collante
habituelle. Un vieux journal se mélange a la neige fondu et marron dans le
caniveau. Pas un signe de vie, pas meme dans les bars. Il est a peine neuf
heure...
Une baguette sous le bras, un sac de croissant a la main, le trajet du retour
n'existe plus. Inconsciement, je remonte la rue, trouve ma clé, ouvre et rentre
chez moi. Certain dorment, d'autre jouent, seul ou a deux, dans les deux cas.
Le pose la livraison matinale sur la table, encore encombrée et retourne me
poser au bout d'un canapé, sur l'accoudoir pour ne pas gener le couple qui y
dort. Je me tourne vers un ami
« -Rien a signaler ?
-Rien, du moins pour l'instant...Je crois que les Grimm veulent tenter une
percée, mais on les attend pas vrai...
Je baille en guise de réponse et saisi une prise par terre. A taton, je cherche
le port de connexion sur ma nuque. Je suis crevé, énervé, affamé et jaloux,
quoi de mieux que la fuite et la violence combinée sans la moindre
responsabilité...
Connexion, login, c'est parti.
La forteresse se dresse devant moi. J'ai un peu mal au c½ur, je me ressaisis un
genou a terre. Ca va passer avec l'action. Ici aussi le jour pointe timidement
le bout de son nez, mais dans la brume du Nord, le froid est plus mordant
encore. Sans me laisser le temps de reflechir, l'autre me crie « Entre !!, ils
devraient plus tarder !! » J'entre dans la massive construction de pierre
noire, chaque pas resonne et m'agresse. Je dois me reveiller, apres ca je
pourrait dormir mais les Grimm doivent pas prendre le fort...
Avant meme d'atteidre le hall principal j'entend des pas derriere moi. Presque
rapidement, je me retourne juste a temps pour voir la fleche arriver. Je la
part avec mon armure de bras, mais je ne vois pas venir la dague dans mon dos.
Mon flanc brule, mes cotes explosent, la douleur me reveille. Eux non plus non
rien vu venir, et surtout pas mon endurance. Ma lame brute en traverse un, et,
retirant mon arme du corps avant meme qu'il ne disparaisse, je fend le crane de
mon assaillant dorsal...
« J'ai eu les spy ..On a du soin la haut, pasque j'suis raide en potion... »
-Ouais monte, me repond le badge de guilde, d'une voix feminine et familiere. »
Cela m'etonne de la savoir la...Elle est censée etre chez moi, endormie auprès
de son compagnon qui lui ne joue pas...Bof, who cares...Je grimpe l'épaisse
échelle de bois et me retrouve dans la salle de garde. Tout le monde est la,
soin, distance ou corps a corps, magie ou force brute, defense parfaite et
dissuasion, tout est prevu. Pour un dimanche matin, c'est plutot chargé.Le
temps d'un sort de cette charmante pretresse et amie de longue date et ma
blassure au flanc est passée. Et quand un chvalier Grimm souleve la trappe de
la salle de garde, elle est meme oubliée. Il peuvent rien faire contre un
guilde dont tout les gens se connaissent depuis toujours...
Apres la bataille...le calme revient...C'est passé de justesse, mais a ce
rythme nous devrions tenir eternelement, mais tout le monde ne sera pas
toujours la. Deja, elle se deconecte, je vais en faire autant. Mon ami reste
lui, va chasser pour ressourcer le château en potion.
A taton, un peu sonné, je retrouve mes sens, le temps de debrancher la
connexion neurale. D'abord flou, je reprend le visuel et me rappelle m'etre
assis sur cet accoudoir pour jouer. Pas terrible. Je la cherche du regard, et
avec surprise, je la trouve allongée dans les bras de son ami, assoupie...Plutot
que de m'interoger, je me reconnecte.
Mon perso n'as pas été soigné en fait...alors quoi ?
Boat
Impossible de se coiffer sur ce bateau. Le miroir bouge,
tangue, et avec la tempête qui nous attend, rien ne risque de s'arranger. Et
puis a quoi bon se coiffer si c'est pour reprendre quelque seau d'eau salée,
épaisse a la figure des que je pointrait le nez dehors prendre mon quart. Décu,
résignée, je m'allonge sur ma couchette encore en bazar de mon réveil difficile
et repense a ma nuit...Quel drole de reve. Un chant fluide, peut etre une
sirene me sis je dit, mais non, elle ne chante pas dans les reves. Une voix de
femme, c'est certain, mais qui. Et cette forme au loin, majestueuse, sombre et
pourtant resplendissante, terrifiante et si attirante. Et toujours ce
chant...Pas de doute, ce reve cache quelque chose... Quelle heure est t'il. Je
sort voir le soleil, et, chanceux, l'apercoit a l'horizon...Bientôt neuf
heures...Mon quart approche et pourant, le sommeil m'élance, et ma curiosité
vis-à-vis de ce rêve l'emporte...Je m'étend sur la mince couverture et me
laisse bercer par les flots. Bientôt, le sommeil m'emportera.
Je marche sur l'eau, ce n'est pas normal... A peine cette pensée jallis dans
mon esprit que je coule a pic. Prenant pon courage a deux main, je me laissse
faire et fait jaillir une lumiere bleutée de mes mains...Ce coup si, je ne me
demande meme pas comment, je veut au moins savoir ou je vais, quite a ne pas
revenir. Les abysse s'ouvrent sous moi, et par moment j'apercoit un éclair
blanc passer dans mon faisceau, brillant comme un soleil durant un temps infime
qui me parait pourtant une eternité. Sur le qui-vive et vif comme l'éclair,
j'attrappe la lumiere a son sixieme passage. Je sens un corps long dans mon
poing, et l'ouvre a moitié pour observer la chose...
C'est une petite femme, fine et drolement jolie, comme celle que mon oncle
allait toujours voir quand il passait chez nous. « Il faut profiter de la
grande ville » qu'il disaient. Non, elle est encore plus jolie que celles de
mon oncle. Elle est parfaite, nue, lumineuse de toute part sauf de ses yeux
noir profond. Son regard croise le mien et surpris, je lache un « Oh » de
stupeur. Mais le son est étoufée par l'eau salée qui rentre dans la bouche, la
gorge, les poumon. Je relache la créature qui s'en va en riant pendant que moi,
je me noie.
Je me reveille trempé, tombé de ma couchette sur le sol inondé, pour me
retrouver face a face avec mon oncle, un seau vide a la main.
« Tiens gamin, ca t'apprendra a plus rater ton quart ! » Me beugle le barbu
enivré...
Je me releve, un peu étourdi, boucle ma ceinture d'outil a ma taille et sort.
La tempete fait rage, et le seau d'eau de ce matin n'etait que le premimer
d'une longue serie...
Maudite sorciere des mers, aussi petite soit tu
Je t'attraperai un jour comme chaque fois je t'ai eu.
Mais tu ne m'echapera pas cette fois, car je t'aurais vêtue
Des chaines et de gros fers, aussi petite soit tu.
Maudite sorciere des mers, donne moi ton pouvoir
Celui de controler au c½ur et au vouloir
Car la tristesse me ronge, loin de mon aimée
Et sur les lointaine mers je dois me retirer
Maudite sorciere des mers, tu est ma preferée.
C'est tres...Jonathan Dri
-Saleté de job.
-Anubis, tu rale encore et j'te met en pièce. Tu d'manderas a Osiris c'que ca
fait...
-C'est, j'connais...Ca fait 1500 ans qu'on a pas vu une ame pasée ici, a part
un taré de temps en temps...
-Tu t'en fout, c'est pas comme si tu vieillissait...
-Super, un éternité a regarder une balance et une plume.
-Ben quess tu veut que j'te dise, va voir Osiris et trouve toi un autre job,
Sekhmeth tuerai pour le tien.
-C'est mal barré, mais on va tenter l'coup...
Anubis quitta la petit piece de pierre blanche et traversa le long corridor
miroitant où son reflet se deformait de manière démesuré. Il se contempla, il
n'etait pas sorti depuis sept siecle, un peu plus, a la mort de Râ. Il a bien
changé, mais au moins, il est en vie.Quelqu'un sur Terre doit toujours esperer
voir son coeur passer a la balance, et ca lui donne un bon look trouva t'il.
Grand, fin, la tête allongé, d'un noir brillant presque chromé, le corps
couvert de bandage...Mais il y a plus important qu' un corps de dieu. Il
parcourut le long couloir et franchi la grande porte de pierre qui donnait sur
la cour d'Osiris.
-Non. Le son resonna sans fin dans l'immense pièce d'or où tout les dieux et
déesses encore vivant prennent leur dus et gerent leur devoirs.
-Pourquoi?
-Ca si tu quitte ton role, tu cesse dêtre un dieu.
-Je sais.
-Tu devra incarner un mortel qui croit en toi.
-Je sais.
Sekmeth, detourna son regard de la belle Isis pour le poser sur Osiris.
-Mon cher Osiris, tu ne devrait pas t'obstiner a contredire un dieu que la
solitude a rendu fou. Si il veut aller sur Terre, laisse le partir, il en
assumera les conséquences.
-Et bien va Anubis. Va et meurt.
La douleur est profonde...je sombre dans le néant de la vie. Je suis sur Terre,
et comme tel, je suis mortel et apeuré...
